lundi 11 décembre 2017

Nafissatou Thiam, athlète mondiale de l'année 2017

Au terme d'une année 2017 plutôt réussie (championne du monde à l'heptathlon, championne d'Europe au pentathlon, un record de Belgique au javelot, entre autres), notre compatriote Nafissatou Thiam vient d'être élue athlète mondiale de l'année!

Nafissatou a répondu aux questions de la presse :

"Qu'est-ce que cela fait d'être la meilleure athlète mondiale en 2017?
- C'est vraiment un grand honneur. Je pense que n'importe qui serait très content de le recevoir. Etre dans les trois finalistes était déjà chouette. J'aime bien recevoir des récompenses, mais je n'ai jamais vraiment fait une obsession là-dessus. Même si je n'avais pas été récompensée, je n'aurais éprouvé aucun regret ni tristesse. Ma saison a été magnifique ; c'était bien plus que ce que j'espérais.

- A 23 ans, vous enchaînez les victoires et les records. Comment avez-vous vécu vos succès, en particulier aux jeux olympiques de Rio?
- J'étais très surprise par mes performances. A 21 ans, je pensais que j'avais atteint mes limites, que je ne serais jamais aussi performante. Je me posais beaucoup de questions et en réalité, je me suis améliorée. C'était tout nouveau pour moi, raison pour laquelle je me questionnais énormément. Il y avait beaucoup d'attention sur moi. Cela fait partie du jeu maintenant, je suis habituée. Puis, j'ai fait de bonnes choses cette année, ce qui m'a redonné confiance.

- Vous faites tout plus vite que les autres et vous semblez vivre cela sans vous prendre la tête, tout en gardant les pieds sur terre :  est-ce la clé de votre succès?
- C'est hyperimportant pour moi. Je fais des sacrifices tous les jours, le travail que j'effectue aboutit. Dès qu'il y a une bonne ou une mauvaise chose, les gens s'emballent très vite. Tout le monde donne son avis, essaie de diriger ou de guider les prochains pas que je devrais faire. C'est important de savoir rester objectif. Je sais ce que je fais au quotidien et ceux qui le savent également, peuvent avoir un avis objectif. Ne pas réussir à rester objective et partir dans tous les sens, c'est la meilleure façon de faire un faux pas et de prendre de mauvaises décisions qui gâcheront une belle carrière. J'essaie de le rester chaque année et après chaque résultat, qu'il soit bon ou non.

- Beaucoup pensent que vous êtes en passe de devenir la plus grande athlète belge de tous les temps. Où vous situez-vous par rapport à cela?
- Je ne sais pas, je ne suis pas très forte en histoire du sport belge. Ce genre de compliment, c'est pour l'après-carrière. Disons que je me concentre sur mes performances. Tout passe vite. Je n'ai pas envie de m'arrêter sur ce genre de chose, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus. Je veux pleinement vivre ma carrière de sportive, arriver au maximum de mes capacités".

mercredi 6 décembre 2017

Un album sur St-Nicolas réalisé par des Belges

                                              Saint Nicolas, c'est qui celui-là ?

Ce joli album est un projet collectif réalisé par des compatriotes :  l'auteur, l'illustrateur et la maison d'éditions Alice sont belges. Le texte a été écrit par Charlotte Bellière, une enseignante bruxelloise née en 1981. Les dessins ont été réalisés par Ian De Haes, artiste peintre et libraire spécialisé en littérature de jeunesse.

Voici un compte-rendu détaillé de cet album :   http://histoiresdenlire.blogspot.be/2017/11/saint-nicolas-cest-qui-celui-la.html

Bonne fête de Saint-Nicolas à tous les enfants, étudiants, enseignants et employés!

lundi 4 décembre 2017

Les 250 ans du Royal Hôtel-Restaurant Bonhomme

Le Royal Hôtel-Restaurant Bonhomme à Remouchamps s'apprête à fêter ses 250 ans d'existence. Fondé en 1768, cet ancien relais de malle-poste est toujours géré par la même famille depuis huit générations. Ils gardent un équilibre entre garder le cachet du lieu et l'adapter à l'époque contemporaine. L'hôtel a été réquisitionné par les Allemands durant la première guerre mondiale. Le plus illustre visiteur fut le roi Albert Ier qui avait sympathisé avec le patron de l'époque et accepta de donner le qualificatif "Royal". D'autres célébrités y sont venues :  Fernandel, Mistinguett, Douglas Fairbanks, le comte et la comtesse de Paris. A noter que l'hôtel est étiqueté "Bib Gourmand" par le guide Michelin. Plus d'infos :   www.hotelbonhomme.be

Bernard Daussaint, le gérant du Royal Hôtel-Restaurant Bonhomme, a répondu aux questions des quotidiens du groupe Vers l'Avenir :

"Un établissement qui existe depuis 1768 et qui appartient toujours à la même famille : en voilà une sacré prouesse!
- Tout à fait, c'est rare de nos jours. C'est même unique. Nous sommes aujourd'hui le plus ancien hôtel-restaurant de Belgique. Il faut croire que l'on a cela dans le sang. Ce qui est chouette, c'est que chaque génération a apporté sa petite touche. Au départ, l'établissement était un relais de malle-poste. Les gens venaient souvent de Liège et laissaient leurs chevaux dans les écuries qui se trouvaient à l'époque derrière la maison. C'est ensuite devenu une taverne-restaurant puis un hôtel-restaurant.

- Désormais, c'est votre fille Stéphanie qui a pris le relais derrière les fourneaux. Etait-ce difficile de la convaincre de reprendre l'affaire?
- Pas du tout. C'est elle qui a demandé à le faire. Elle a fait l'école hôtelière de Spa, moi celle de Namur, et mon grand-père celle de Liège. On a toujours été dans ce milieu, ça coulait donc de source. Puis, il n'y a rien à faire : on est attaché à ces murs, à cette maison. De ce fait, j'ai même demandé à pouvoir changer de nom et à reprendre celui de ma mère, Bonhomme, comme l'hôtel. C'est elle qui avait poursuivi l'activité suite au décès accidentel de mon oncle et j'aimerais vraiment faire perdurer ce nom : cette démarche n'a rien de commercial, au contraire, c'est sentimental.

- Contrairement à d'autres endroits, où l'on tente de recréer une ambiance, votre hôtel-restaurant possède une atmosphère toute particulière, comme hors du temps. C'est une volonté?
- Oui, nous tenions à conserver le caractère authentique de l'endroit, comme à l'époque. On a gardé la toile tendue sur les murs, les boiseries, les lambris. La verrière a également été rénovée à l'ancienne. Dans la salle de restaurant, on n'allume pas de lumière le soir, tout se fait à la lueur des bougies. Sur les tables, on retrouve toujours de l'argenterie, de la porcelaine et des fleurs fraîches. Nous avons vraiment envie de replonger les gens dans les belles années. Et cela fait son effet, même sur les jeunes générations.

- Qu'avez-vous prévu pour célébrer ces 250 ans d'existence?
- Nous avons décidé d'étaler les festivités sur toute l'année 2018. Pour l'instant, et depuis deux mois, je réalise des recherches sur l'histoire de l'établissement. J'ai également récupéré tout un tas de photographies d'époque. Certaines m'ont notamment été fournies par des collectionneurs de la région. Je compte exposer ces archives dans le couloir qui mène à la salle du restaurant. Ensuite, nous proposerons un menu d'époque différent tous les mois. Puis, nous organiserons aussi une soirée piano-bar tous les premiers vendredis du mois. Et en septembre, il y aura un grand feu d'artifice.

- Avez-vous des projets pour les années à venir?
- Pour l'instant, nous possédons douze chambres qui ont, elles aussi, conservé leur charme d'autrefois, mais nous avons prévu de construire prochainement une extension de part et d'autre du bâtiment. Nous espérons commencer les travaux l'année prochaine. Cela nous permettrait notamment d'avoir cinq chambres supplémentaires. Toutefois, nous ne souhaitons pas agrandir davantage l'établissement : on tient à ce que cela reste un endroit convivial et familial".

jeudi 30 novembre 2017

L'asbl Objectif Ô de Jean-Denis Lejeune

Après avoir perdu sa fille Julie, Jean-Denis Lejeune s'est lancé dans le domaine social :  d'abord, en travaillant au centre Child Focus pour la recherche des enfants disparus et auprès du délégué général aux droits de l'enfant, puis en tant que bénévole pour l'Objectif Ô qu'il a créé en 2008 grâce au don d'une dame. L'homme ne laisse pas indifférent :  certains vantent son engagement social, d'autres lui reprochent de rester une personnalité médiatique (contrairement aux autres parents d'enfants disparus qui sont retournés à une vie anonyme) ou/et de s'être présenté aux élections sur une liste du CDH.

L'association Objectif Ô a financé des projets dans huit pays :  Bénin, Haïti, Nicaragua, Sénégal, Côte d'Ivoire, Congo, Inde, Népal.

Jean-Denis Lejeune vient d'accorder une interview aux quotidiens du groupe Sud Presse :

"D'où vous est venue cette idée d'apporter l'eau potable à des populations déshéritées?
- Quand je travaillais aux droits de l'enfant, j'accompagnais des jeunes Wallons en difficulté qui partaient construire des puits au Bénin. J'ai vu des femmes qui faisaient deux fois 12km à pied tous les jours pour amener 20 litres d'eau à leur famille. J'en ai parlé en Belgique et, touchée comme moi, une dame m'a offert les 400.000 euros de la vente d'une de ses maisons en me faisant promettre de les consacrer à fournir de l'eau potable en Afrique. C'est le début d'Objectif Ô.

- Comment trouvez-vous les projets à financer?
- Je travaille toujours en partenariat avec des associations de la région car il faut que le projet soit accepté par la population. Il faut toujours tenir compte de la culture et des traditions locales. Eux me proposent les projets et en assurent le suivi. Moi, je m'occupe de trouver les fonds et de vérifier que chaque euro soit bien utilisé. A chaque puits creusé, je me dis que c'est une petite bataille de gagnée. Et je suis encore plus motivée à trouver des fonds pour en construire de nouveaux.

- Et qu'est-ce que ça vous apporte personnellement?
- Dans nos pays, les gens ont toujours 1.001 raisons de se plaindre, pour tout et pour rien. Ici, on remet les vraies valeurs à leur place. C'est aussi un objectif que je me suis fixé après tout ce qui m'est arrivé. Pour positiver, aller de l'avant. Je le fais aussi pour Julie. Et ce qui me fait le plus plaisir, c'est quand on me dit que, là où elle est, elle doit être fière de son papa.

- Quelle sera la suite de votre action?
- Essayer de trouver plus de partenaires (comme la Compagnie Liégeoise des Eaux) ou de dons pour assurer le plus de projets possible.

- N'êtes-vous pas parfois découragé devant l'ampleur de la tâche? Une goutte d'eau dans l'océan?
- Non, jamais. Ce qui est fait est fait. Si on n'avait rien financé, ce sont 400.000 personnes qui n'auraient pas toujours d'accès à l'eau potable et des centaines de vies qu'on n'aurait pas pu sauver. 

- Et à ceux qui vous reprochent de vous occuper de la misère dans le monde alors qu'il y en a déjà en Belgique?
- Personne en Belgique ne sait ce que c'est de ne pas avoir d'eau potable. On n'imagine pas la chance qu'on a tous d'en avoir en tournant simplement un robinet. Il faut souvent forer jusqu'à 200m ou 300m pour aller chercher les nappes aquifères et parce que la terre proche du sol contient de l'uranium à l'état naturel. En Belgique, il y a suffisamment d'organisations qui s'occupent de la pauvreté. Moi, j'ai fait le choix de m'occuper de l'eau en fonction de ma promesse à ma première donatrice. Je pourrais faire autre chose, mais je n'ai pas du tout envie d'arrêter".

lundi 27 novembre 2017

Saloperie de maladie...

Oui, cette saloperie de maladie qui touche presque toutes les familles. Je ne fais pas exception : ma grand-mère paternelle et un de mes oncles sont décédés d'un cancer en 1997 et 2010. Aujourd'hui, je voudrais vous faire découvrir un blog qui m'a beaucoup touché :  http://monpetitjournalrose.wordpress.com . Il est tenu par Stéphanie, une jeune Belge de 34 ans, maman d'un petit garçon dans le Hainaut, qui raconte son combat contre le cancer du sein...qui a déjà emporté sa mère et sa sœur. Saloperie de maladie... N'hésitez pas à aller lui mettre quelques paroles d'encouragement. Merci d'avance pour elle.


jeudi 23 novembre 2017

Nouvel album de Oscar & The Wolf

Derrière Oscar & The Wolf, se trouve Max Colombie, un jeune Gantois de 26 ans, qui s'est fait rapidement une place au sein de la nouvelle scène belge. "Entity", son premier album qu'il a composé seul dans sa chambre, a été triple disque de platine et l'a emmené dans une tournée de trois ans.

En cette année 2017, il sort un deuxième album, intitulé "Infinity", qui est déjà disque d'or. Il vient de remplir pendant deux soirs d'octobre le Sportpaleis d'Anvers (la plus grande salle de concert de Belgique). Les artistes belges qui remplissent le Sportpaleis se comptent sur les doigts d'une main...

Il a confié au groupe Vers l'Avenir :   "Au début, j'avais peur pour mon deuxième album, parce que je me demandais si je devais faire la musique que les gens ont envie d'entendre. Je me disais que les gens veulent m'entendre faire le même genre de truc, mais moi, j'ai changé en trois ans. Je ne suis plus la même personne, alors je ne voulais plus faire la même musique. J'en ai parlé à pas mal de monde et ils m'ont tous répondu :  tu dois faire la musique que tu veux, toi, c'est la seule façon d'être honnête. Alors je me suis demandé ce que moi-même, j'avais envie d'écouter. Ma plus grande inspiration est visuelle. J'ai besoin d'être touché par quelque chose de visuel pour le transcrire en quelque chose de musical. Toutes ces choses qui se passent autour de moi, j'en fais des chansons".

Son succès ne s'arrête pas à nos frontières :  Elton John dit de lui qu'il est "le plus grand artiste belge du moment", et il va partir en tournée en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Russie, à Dubaï et en Turquie!

Max Colombie est aussi un passionné de mode, et porte souvent des tenues excentriques et des larges manteaux qui ne laissent pas indifférents. Il porte notamment des créations du couturier anversois Dries Van Noten.

Il vous reste à l'écouter :  youtube.com/user/gotmyboysinthewater

lundi 20 novembre 2017

La collection Belgiques des éditions Ker

Installée en Brabant wallon, la maison d'édition belge Ker vient de lancer une nouvelle collection intitulée "Belgiques" au pluriel. Les trois premiers auteurs de cette collection sont Vincent Engel, Luc Baba et Alain Dartevelle.

Le patron des éditions Ker Xavier Vanvaerenbergh a confié aux quotidiens du groupe Vers l'Avenir :  "L'idée est née d'une rencontre avec Marc Bailly. Il est lui-même auteur et éditeur, et a organisé beaucoup de rencontres littéraires. Il est venu avec un projet d'une collection dans laquelle des auteurs exprimeraient, à travers des nouvelles, leur "belgitude". Ca rejoignait des projets que je mène chez Ker où je demande à plusieurs écrivains de réagir à travers une courte fiction sur un sujet d'actualité. Je ne voulais pas m'enfermer dans le belgo-belge. Et si les trois premiers recueils sont écrits par des écrivains de chez nous, comme le seront aussi les trois publiés l'année prochaine, pourquoi ne pas imaginer un Québécois ou un Français écrivant quelques nouvelles sur ce thème? C'est une vraie carte blanche à ces auteurs. Nous imposons simplement le style de la nouvelle et demandons que ce soit essentiellement du neuf, jamais publié.

Stratégiquement, quand on lance une nouvelle collection, on cherche plutôt un auteur connu. On sait que pour faire connaître un nouvel auteur, il faut un an ou deux. Ici, j'ai limité les risques, entre autres grâce à Vincent Engel avec qui je travaille depuis douze ans. Je vis avec l'espoir que le modèle économique français qui est de surproduire va finir par s'effondrer. Ce n'est plus tenable à long terme. Ce jour-là, je pense que les petits éditeurs sortiront leur épingle du jeu. C'est un mythe de dire qu'être édité à Paris est gage de succès pour un auteur belge. Oui pour quelques-uns, mais c'est très limité".


lundi 13 novembre 2017

Soeur Jeanne Devos

                                    

(Article déjà publié en 2010 et actualisé en 2017)

Je voudrais aujourd'hui mettre à l'honneur le travail remarquable effectué par Soeur Jeanne Devos en Inde depuis de nombreuses années.

Née en 1935, cette religieuse belge a été ordonnée dans la congrégation des Sœurs Missionnaires du Coeur Immaculé de Marie, et a effectué des études de logopédie à Utrecht aux Pays-Bas. En 1963, elle quitte la Belgique pour l'Inde. Dans un premier temps, elle travaille dans un centre pour handicapés et sourds-muets. Au fil de ses rencontres, elle prend conscience que la pauvreté touche principalement les femmes et les enfants, en particulier ceux qui vivent dans une situation d'esclavage. En 1985, elle crée le National Domestic Workers Movement avec pour objectifs de lutter pour que les domestiques aient des droits et travaillent dans des conditions humaines. Active dans une vingtaine d'Etats indiens, elle a déjà sauvé plus de 60.000 enfants. Et ses projets ont amené certains changements législatifs en Inde. En 2005, son nom avait été proposé sans succès pour le Prix Nobel de la Paix. Le combat est cependant loin d'être terminé...

Trop peu connue en Belgique selon moi, notre compatriote est sortie de l'ombre ces dernières années suite aux visites du roi Albert et de la reine Paola (www.noblesseetroyautes.com/nr01/?p=4356), et de la princesse Mathilde (www.noblesseetroyautes.com/nr01/?p=29842) lors de leur séjour en Inde. En novembre 2009, le Roi lui a remis la Grand Croix de la Couronne au château de Laeken. Elle est aussi citoyenne d'honneur de la ville de Louvain et docteur honoris causa de la KUL.

Plus d'infos sur Soeur Jeanne Devos : www.jeannedevos.org

Lors de leur voyage d'Etat en Inde il y a quelques jours, le roi Philippe et la reine Mathilde ont souhaité à nouveau rencontrer Sœur Jeanne Devos (voir photo ci-dessus). Le Roi a prononcé une courte allocution devant les personnes présentes :

"Partager ce moment avec vous est pour la Reine et moi une source de grande joie. Nous sommes heureux d'avoir pu inclure cette visite dans notre programme en Inde. Nous vous remercions pour le cadeau de vos sourires et de votre chanson. De solides valeurs gouvernent les relations entre nos deux pays depuis longtemps. Elles ont été ressenties particulièrement pendant la première guerre mondiale au travers du soutien héroïque des courageux soldats indiens qui se sont battus à nos côtés pour notre liberté.

De nombreux Belges sont venus en Inde, fascinés par ce magnifique pays et sa population. Ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes là où le besoin se faisait sentir. Parmi eux, il y a Sœur Jeanne. Chère Sœur, nous vous connaissons depuis longtemps. Vous avez donné votre vie aux autres. Nous vous sommes reconnaissants pour votre dévouement et votre énergie. Ce que vous avez créé ici est un exemple puissant pour nous tous. Je veux vous remercier et vous féliciter, ma Sœur et tous ceux qui travaillent avec vous dans un esprit d'abnégation. La Reine et moi vous souhaitons tout le succès".

jeudi 9 novembre 2017

L'humoriste belge Alex Vizorek sur tous les fronts

Agé de 36 ans, l'humoriste belge Alex Vizorek est sur tous les fronts :  il travaille actuellement en Belgique (sur la chaîne de télévision néerlandophone VRT) et en France (sur la radio France Inter et dans l'émission "Salut les Terriens" de Thierry Ardisson sur C8), et les éditions Kero viennent de sortir un livre :  "Alex Vizorek : l'échappé belge (chroniques et brèves)", illustré par un autre Belge, Pierre Kroll.  On l'a vu aussi il y a quelques jours comme invité principal de l'émission "69 minutes sans chichis" sur la RTBF.

Alex Vizorek s'est confié à la presse sur son actualité.

Sur son livre :  "C'est un recueil de chroniques, mais ça représente quand même un travail de sélection et de réécriture. A la radio, comme tout le monde, j'utilise plein de mots cheville qui passent mal à la lecture. Il faut reprendre le texte et le refaire correctement. C'est une chouette idée que l'éditeur a eue de permettre aux Belges d'avoir 30 pages de bonus par rapport à la version française, puisque sont inclus dans un supplément quelques-uns des meilleurs billets que j'ai faits sur la RTBF".

Sur son travail à VRT :  "Sur la VRT, je raconte ce qui se passe en France. Oui, en flamand, comme Bert Kruismans le faisait aussi mais dans le sens inverse. Ca me permet d'entretenir mon flamand. Enfin, bon, ils aiment aussi mes fautes, ils trouvent ça rigolo...".

Sur sa vie privée :   "Non, je n'ai pas d'enfants et je ne suis pas convaincu d'en vouloir. A priori, ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. Quant au reste de ma vie privée, je n'en parle pas....essentiellement parce que c'est compliqué, comme on dit sur Facebook! Là, je donne la priorité au travail, je bosse sept jours sur sept ou presque, je suis dans mes belles années de boulot. Je ne dis pas que je ferai ça toute ma vie, mais, là, oui, je me donne quelques années à travailler ainsi au rythme d'aujourd'hui". 

Sur son ambition :   "Si je dois m'allonger dans le canapé du psy, je dirais que c'est au-delà de l'ambition, c'est une angoisse après quoi je cours.... Cela dit, de l'école de commerce Solvay où j'ai étudié, j'ai gardé ceci que je considère que rien n'est inaccessible. Si c'est ça l'ambition, alors, oui, je suis ambitieux, mais sans le côté péjoratif qui est lié au mot. Je n'ai jamais marché sur la tête des autres. Et à Paris, depuis Geluck et Poelvoorde, ce n'est plus un inconvénient mais un avantage d'être belge. J'adore les humoristes et au moins une fois par semaine, je sors voir un spectacle de mes collègues. C'est important pour l'émulation. Si je dois choisir trois fort bons spectacles que j'ai vus récemment, je dirais ceux de Gaspard Proust, de Blanche et de Fary. Ils font partie de ceux qui m'ont donné envie d'écrire encore plus et encore mieux".

Vous pouvez retrouver les chroniques d'Alex sur YouTube :  https://www.youtube.com/watch?v=cAqJBuIl3SA&index=6&list=PL43OynbWaTMLK9FJRgHaPgHttJJy6a1qs

lundi 6 novembre 2017

David Goffin aux Masters de Londres

                                 Résultat d’images pour David Goffin

Si le tennis masculin est longtemps resté dans l'ombre de Kim Clijsters et Justine Henin, ce n'est désormais plus le cas. En effet, David Goffin (né en 1990 à Liège) fait désormais partie des 10 meilleurs joueurs au monde et participera donc au prochain Masters à Londres !      

Il a confié à la presse :  "Ce Masters, ça signifie énormément de choses pour moi. Je prends ça comme un beau cadeau, une récompense pour la saison que je viens de fournir. C'est une épreuve particulière puisqu'elle ne concerne que les huit meilleurs au monde. On ne peut pas vraiment s'y préparer comme lorsqu'on envisage un Grand Chelem dans sa saison, par exemple. Mais c'est le plus grand tournoi ATP de l'année ; c'est à la fois génial et grandiose pour moi. Là, je vais enfin pouvoir prendre quelques jours de repos complet avant de rejoindre Londres. Et puis l'événement est tel qu'il va automatiquement me donner un coup de boost. Ce sera pareil en finale de la Coupe Davis. Ce sont des moments uniques qui procurent de l'adrénaline et un stress positif qui vous font oublier la fatigue".

En effet, après le Masters, le tennis belge sera à nouveau à l'honneur : fin novembre, notre équipe nationale affrontera la France en finale de la Coupe Davis à Lille. Croisons les doigts pour nos petits Belges !!!